Promenades des trois clochers
  • 2h20 - 7km
Circuit pédestre d'environ 7 km qui débute à Acoz (Église). Un petit détour permet d'apercevoir le château d'Acoz. Cette promenade vallonnée gagne ensuite Lausprelle et le Trieu du Charnoy pour traverser Joncret et rejoindre Acoz via un  pittoresque chemin de campagne emprunté par le "tour Ste Rolende" chaque lundi de Pentecôte. Dans la partie nord du Condroz apparaissent des bordures où la réalité géologique s'estompe d'une manière plus ou moins sensible : il s'agit de la Marlagne, de l'Ardenne condrusienne et du Pays d'Acoz. Le Pays d'Acoz qui prolonge la Marlagne vers l'ouest jusqu'à l'Eau d'Heure, forme une zone de transition entre le Condroz et la région à culture dominante de Thudinie. L'altitude moyenne du plateau atteint 240 mètres et le sous-sol observé en Marlagne et en Ardenne condrusienne se prolonge jusque là. Mais il est recouvert de sables et de graviers surmontés d'une couche de limon, et étant donné ce substrat sableux perméable, la couverture limoneuse est mieux drainée et donc plus propice à l'agriculture.  Le pays d'Acoz a subi l'extension de l'agglomération de Charleroi, qui a fortement perturbé son passé rural. Néanmoins, la dichotomie entre villages groupés et grosses fermes isolées s'y retrouve encore. Dans cette sous-région, comme en Marlagne d'ailleurs, la brique fait son apparition comme matériau de construction à côté de la pierre traditionnelle.
L'avis du promeneur : Parcours aisé mais difficilement accessible aux voitures d’enfants et aux personnes à mobilité réduite. Emprunte le plus souvent de bonnes routes asphaltées, mais aussi plusieurs chemins de terre peu carrossables. Prévoir des bottes par temps humide. A noter un passage dangereux sur environ 500 mètres le long de la rue de Moncheret. Prudence !
 ]]>
12708137-Le Pays d'Acoz Generated from track 12708137-Le Pays d'Acoz 168.000000 RPT001 164.000000 RPT002 162.000000 RPT003 161.000000 RPT004 174.000000 RPT005 171.000000 RPT006 174.000000 RPT007 173.000000 RPT008 175.000000 RPT009 188.000000 RPT010 193.000000 RPT011 178.000000 RPT012 157.000000 RPT013 153.000000 RPT014 151.000000 RPT015 146.000000 RPT016 159.000000 RPT017 168.000000 RPT018 186.000000 RPT019 193.000000 RPT020 199.000000 RPT021 200.000000 RPT022 201.000000 RPT023 201.000000 RPT024 200.000000 RPT025 206.000000 RPT026 203.000000 RPT027 222.000000 RPT028 216.000000 RPT029 216.000000 RPT030 215.000000 RPT031 216.000000 RPT032 215.000000 RPT033 214.000000 RPT034 204.000000 RPT035 207.000000 RPT036 219.000000 RPT037 212.000000 RPT038 214.000000 RPT039 207.000000 RPT040 203.000000 RPT041 189.000000 RPT042 185.000000 RPT043 181.000000 RPT044 177.000000 RPT045 173.000000 RPT046 172.000000 RPT047 176.000000 RPT048 175.000000 RPT049 168.000000 RPT050 Le château est un édifice en pierre calcaire sous toitures d’ardoises remontant à la fin du 16ème – début 17ème siècle. Il se situe au milieu d’un parc composé de jardins, d’étangs, de bois et de collines.

La terre d’Acoz est mentionnée dès le XIIème siècle comme dépendance de l’abbaye de Floreffe. C’est vraisemblablement entre la seconde moitié du XVème et le début du XVIIème que date la construction de la place forte, possession de la famille de Marotte.

En 1759, le château est cédé à la famille d’Udekem. Cette famille était une très ancienne famille du Brabant connue depuis le 12ème siècle. Le château d’Acoz a été occupé successivement par les familles de Marotte en 1543 et de Quiévrain en 1727. Jean Marotte a pu être investigateur de certains travaux de réfection ou d’embellissement, comme ceux du pont-levis. Son descendant Jean-Michel, vicomte de Quiévrain réalise des aménagements comme la chapelle datant de 1744. Il lèguera son bien à la famille d’Udekem en 1759, puisqu’il décède sans héritier. C’est Catherine d’Udekem qui en hérite et à sa mort, son neveu Jacques héritera de la seigneurie d’Acoz et de Villers-Poterie. 

  • Blason de la famille d’Udekeme d’Acoz.

Description héraldique : “De sable, à trois maillets penchés d’or. L’écu sommé d’une couronne d’or à neuf perles posées sur le cercle, et supporté par deux lions regardant d’or armés et lampassés de gueules, tenant chacun une vouge d’argent emmanchée d’or. Le tout placé sous un pavillon de gueules, bordée d’hermine et doublé de sinople, surmonté d’un buste de vieillard, coiffé d’un bonnet de gueules, rebrassé de trois pointes d’hermine, le buste hissant du pavillon.”

Explication : L’écusson est noir avec trois maillets penchés jaune doré. Les maillets sont des outils qui pourraient être ceux d’un charpentier, d’un tonnelier, ou même d’un petit entrepreneur. Au-dessus de l’écu, se trouve une couronne dorée, cela signifie que la famille est noble, sur la couronne, on trouve neuf perles qui étaient attribuées au Comte. Deux lions dorés supportent l’écu en regardant vers l’extérieur et passent une langue rouge. Ils portent une vouge, c’est-à-dire une sorte d’épieu qui servait pour la chasse. Les armoiries sont entourées d’une espèce de draperie rouge, le bord est argenté moucheté de noir, et la doublure est verte. Au-dessus du pavillon se trouve le buste d’un vieillard coiffé d’un bonnet rouge, avec un bord formé de trois pointes, argenté moucheté de noir. Ce buste sort du pavillon. Depuis 1891, on lui a ajouté une devise : “Bello et jure senesco”. Cela voudrait dire en français moderne : “Je vieillis dans la guerre et le droit”. (source : Amaury d’Udekem d’Acoz)

Ce blason est devenu celui de Villers-Poterie depuis 1962. Acoz et Villers-Poterie faisaient partie de la même seigneurie dont Jacques d’Udekem a été le dernier seigneur. Or, Villers-Poterie n’avait pas de blason. Alors, le secrétaire communal de l’époque a demandé à la famille d’Udekem d’Acoz s’il ne pouvait pas utiliser leur blason ce que la famille accepta. Lors de recherches dans les anciens documents du village, on avait retrouvé une enveloppe cachetée du sceau de cette famille.

  • Le monument de la famille d’Udekem d’Acoz à Acoz

En 1976, lors de la fusion des communes, les anciens villages craignaient que leur nom soit oublié au profit du nom de l’entité. C’est dans ce contexte qu’on demanda à la famille d’Udekem d’Acoz d’ériger un monument qui perpétuerait le nom d’Acoz. Celle-ci accepta volontiers et finança le monument. Il a été inauguré le 25 octobre 1980 en présence de représentants de la famille, de la Fanfare Royale d’Acoz, de représentants du cercle historique, du conseil communal, du bourgmestre de l’époque M. Brimant et de la population locale. Ce monument se présente sous la forme d’une colonne de plus ou moins deux mètres de haut en piere de taille, composée de différents solides. Sur une des pierres est gravé le blason de la famille d’Udekem d’Acoz. Au sommet du monument, un lion tient entre ses griffes un écusson portant le nom “Acoz”.

Ces points proviennent d’un travail de recherche effectué par les élèves de 5ème et 6ème année primaire de l’Ecole Notre-Dame de la Providence à Acoz, classe de Madame Anne-Marie Deguelle. Les élèves ont présenté le blason au Prince Philippe et à la Princesse Mathilde au château d’Acoz, dans le cadre de leur Joyeuse entrée dans la province du Hainaut.

En 1858, Jacques d’Udekem revend le château et les terres à Irénée veuve de Benjamin Pirmez, mère d’Octave, l’écrivain. C’est en 1886 que le nom “d’Acoz” a été ajouté au nom d’Udekem par arrêté royal du roi Léopold II. La famille Pirmez modernisent considérablement l’aile orientale et aménagent l’intérieur des bâtiment. A l’heure actuelle, il ne subsiste du quadrilatère fortifié primitif qu’une tour isolée et deux ailes, fortement transformées aux XVIIème et XIXème siècles. La façade principale du château s’élève sur le flanc sud, enserrée au sud-est par une tour carrée de trois niveaux et au sud-ouest par un porche massif précédé d’un pont à deux arches. La façade, remontée dans le style classique du XIXème, compte onze travées et s’appuie sur un épais soubassement. Le flanc oriental du château est composé d’un logis suivi d’une aile plus basse abritant des pièces d’habitation et d’anciennes écuries. Sur le logis, on peut lire la devise des Pirmez apposée sur la travée d’entrée “SCUTUM MEUM FIDES“. On accède au jardin à la française par un porche carré en pierre calcaire remontant vraisemblablement à 1674, comme l’indique la date apposée sur le vantail clouté. On y trouve une salle Octave Pirmez (1832-1883). Cet écrivain dont l’œuvre appartient au courant romantique est l’arrière grand-oncle des anciens propriétaires.

Attention, il s'agit d'une propriété privée.
]]>
https://www.rsi-gerpinnes.be/wp-content/uploads/2021/03/Acoz_CH1aJPG.jpg
La Ferme du Grand Bois élève des Blondes d’ Aquitaine, des moutons et des poules. Depuis peu, grâce à Nicolas, le fils ayant fini ses études, la ferme s’est diversifiée dans la production de pommes de terre et de légumes de saison cultivés dans le plus grand respect de la nature sans aucun pesticide.
Jean-luc Feyers possède également un verger de 240 pommiers d’anciennes variétés hautes tiges.

Oeufs, poulets, légumes, pommes et jus de pomme sont vendus à la ferme.

Spécialités de Jus de pommes

]]>
https://www.rsi-gerpinnes.be/wp-content/uploads/2021/05/GRAND-BOIS.jpg
Production de fruits et de légumes 100% naturels.

Les produits récoltés sont vendus en circuit court, directement à la ferme.

Exploitation familiale à Joncret

NOUS SOMMES UNE FAMILLE :

Denis, Nathalie et nos deux enfants Théo et Jeanne.
Tout a commencé il y a 15 ans…
Denis était artiste plasticien et Nathalie travailleuse sociale.
Nous avons commencé à cultiver comme hobby et puis très vite, le potager s’est agrandi…
A Bruxelles, les copains avaient besoin de légumes alors nous avons commencé à vendre notre surplus…et puis très vite, l’envie de s’ancrer, l’appel de la nature, l’envie d’en faire un métier. Nous avons alors décidé d’acheter la ferme dans le village ou Denis a vécu son enfance et adolescence.

Nous avons décidé de quitter nos emplois et de se lancer dans l’aventure..
C’est grâce aux GASAP (groupe d’achats solidaires à l’agriculture paysanne) que nous avons pu en faire notre métier.
Aujourd’hui, nous livrons 300 familles à Bruxelles et nous avons notre point de vente à la ferme.

Nous cultivons avec les principes de l’agriculture bio même si nous n’avons pas pris de label. Au sein de l’asbl Gasap, nous avons notre propre label qui garanti une agriculture naturelle et paysanne.

 

 

(pour plus d’ infos : site des GASAP )

]]>
https://www.rsi-gerpinnes.be/wp-content/uploads/2021/05/magasin-4.jpg-FERME-DUTRIEU.jpg
C’est en 1991 que les époux Bolle commencent la culture des fraises en plein air et sur quelques ares. Le succès est immédiat et peu à peu les techniques évoluent et les superficies cultivées augmentent.
Pascal Bolle cultive et son épouse, Maryline, propose la vente et la dégustation aux particuliers. C’est la naissance «Des Fraises Du Village». La culture de la fraise se fait uniquement en pleine terre, 1ère condition pour obtenir une fraise au goût inimitable. Pascal Bolle, après bien des essais, a opté pour 5 variétés qui sont aujourd’hui Les fraises du village.

  • La Darselect, de gros calibre, d’une qualité gustative constante, sucrée, de bonne conservation. Rustique, elle rappelle à beaucoup le goût de l’enfance.
  • La Gariguette, ton goût me fait tourner la tête ! La première à enchanter les amateurs de fraises, elle est particulièrement tendre, juteuse et parfumée. Allongée et très brillante, c’est un délice à déguster en dessert.
  • La Lambada, de forme arrondie, son parfum est remarquable, agréable consistance, idéale à déguster seule mais aussi pour les préparations culinaires.
  • La Mara des bois, de petit calibre, au parfum grandiose, c’est la fraise par excellence pour la préparation de liqueurs ou de desserts raffinés.
  • La Charlotte, descendante directe de la Mara des bois, de calibre plus gros et de consistance moins souple, elle ravira sans nul doute tous les amateurs de fraises de qualité.
  • L’Amandine

La cueillette des fraises se fait tous les jours. Les fruits sont récoltés à maturité pour qu’ils livrent tout leur parfum.
Ils doivent être manipulés délicatement. Pour cette raison, nous privilégions le personnel féminin qui a le geste plus fin.

Les fraises sont vendues le jour de leur cueillette ce qui garantit une qualité irréprochable.

Ce fruit garde toutes ses qualités gustatives s’il est transporté délicatement et consommé rapidement. On lui évitera le passage au frigo et le bain.

Vous pouvez faire l’acquisition de ses produits dans le magasin des Fraises du Village ou les déguster dans la maison gourmande.

]]>
https://www.rsi-gerpinnes.be/wp-content/uploads/2021/03/616725_338728736213416_1981911108_o.jpg
Chèvrerie du Moulin, à Acoz, c’est un projet familial imaginé par Chloé, 18 ans, et soutenu par ses parents éleveurs et agriculteurs, les Cremelie.

Depuis le mois de février 2020, vingt chèvres alpines se sont installées à la rue Moncheret et promettent de délivrer du bon fromage de chèvre dès la fin du mois de mars 2021 ! Les produits seront vendus directement à la ferme, avec d’autres produits locaux de la région.

Ces chèvres, c’est le point de départ du pari professionnel de Chloé Crémelie :

“Pendant que je faisais mes études à Ciney, j’ai eu l’occasion de faire un stage dans une fromagerie. Ça a été le déclic pour moi et je me suis dit que c’était ce que je voulais faire. Mais je ne voulais pas me lancer dans l’élevage de vaches et je me suis dit pourquoi pas les chèvres !”

]]>
https://www.rsi-gerpinnes.be/wp-content/uploads/2021/05/Chevre-11.jpg-CHEVRERIE-DU-MOULIN.jpg